Généalogie des familles RICORDEAU, LEMOINE et autres...
Cette ascendance est valable pour l’ensemble des enfants de Louis RICORDEAU et Odile DURAND, ainsi que pour ceux de Pierre DURAND et Léontine RICORDEAU.
Les doubles alliances ont des avantages ignorés…
Un petit clic vous permettra de découvrir l’acte le plus ancien trouvé pour le patronyme
DURAND et pour le patronyme RICORDEAU.
Acte de naissance d’Antoine DURAND le 18 avril 1736 à Etampes (78)
Acte de mariage d’Olivier RICORDEAU le 22 septembre 1676 à Vigneux de Bretagne (44)
Cette recherche a été approfondie sur les patronymes LEMOINE et DENAIS, pour lesquels ont été enregistrés tous les ancêtres «és», particulièrement les enfants, frères et sœurs des ascendants; trouvés surtout à Fougeré et Cheviré le Rouge pour les Lemoine et en Mayenne pour les Denais.
Un petit clic vous permettra de découvrir l’acte le plus ancien trouvé pour le patronyme
DENAIS et pour le patronyme LEMOINE.
Acte de naissance de Guillaume DENAIS le 8 mars 1627 à Saint Aignan de Gennes (53)
Acte de naissance de Jehan LE MOYNE en 1579 à Cheviré le Rouge (49)
Les recherches ont été effectuées aux Archives de la Sarthe et du Maine et Loire, et dans les mairies de Courtillers, Sablé, Souvigné, Fougeré, Montigné, Cheviré le Rouge, Lézigné, Durtal, Les Rairies, Bazouges, La Flèche, Daumeray, Précigné, Morannes, et Malville.
Les recherches en 44 ont été possibles grâce au Cercle Généalogique de l’Ouest et surtout aux Cousins de la Marquise.
Plus, bien sur Internet et la solidarité d’autres généalogistes.
Dans quasiment tous les cas, les ascendants sont connus jusqu’à la fin du 17ième siècle. Pour certaines branches, cette connaissance va jusqu'au milieu du 16ième siècle.
Une anecdote parmi d'autres, 9 enfants sont nés de père inconnu, dont deux également de mère inconnue.
L’un d’eux, est un ancêtre de Jean, né à Angers, à qui a été donné le nom de François FRANCISCAIN.
Une fille (sans lien de parenté) , également de parents inconnus née dans les mêmes périodes avait elle reçue le nom de Françoise FRANCILLON...
Quelle imagination! Un moine franciscain, devait être officier d’état civil...